
La tour des damnés
dyschroniques Science-fiction
En 1968, Brian Aldiss imagine une expérience humaine sans précédent pour mesurer les effets de la surpopulation.
Début du XXIe siècle. La Terre a résolu ses problèmes de surpopulation et de famines. Et tout irait parfaitement, s'il n'y avait la Tour. En 1975, 1 500 volontaires y ont été introduits afin d'étudier le comportement d'individus soumis au confinement. Trente ans plus tard, 75000 personnes pullulent à l'intérieur. Le conditionnement a si bien fonctionné que personne ne semble vouloir sortir, ni même imaginer qu'une autre réalité soit possible.
Cette dystopie sur les effets de la surpopulation a été écrite en 1968. [...] Le texte n'en a pas moins gardé toute sa force, et surtout son pouvoir de réflexion.
Libération
(sous réserve de confirmation)
Largeur : 11.0 cm
Epaisseur : 1.2 cm